MOZAMBIQUE

Superficie :
 

Population: 
 

RNB :

RNB PPA:
 

Ressource  D'exportation

Monnaie :
 

                                                                                     

ACTUALITES        ECONOMIQUES AU MOZAMBIQUE

La facture pétrolière va doubler en 2008
(28/01/2008)

Le coût des importations de pétrole du Mozambique va doubler cette année, passant de $ 350 millions en 2007 à $ 700 millions en 2008 du fait de la hausse du prix du pétrole, a annoncé la radio Mozambique (service public) à Maputo le 13 janvier, citant le minis-

chargement, un mois et demi seulement après sa réouverture au bout de 18 mois d'inactivité.' Début octobre 2007, Shell, premier opérateur au Nigeria avec près de la moitié de la production, avait repris le chargement au terminal, d'où 380 000 barils sont exportés en moyenne par jour, après avoir levé l'état de force majeure» déclaré en février 2006, lorsque des militants de mouvements du Delta du Niger avaient attaqué et endommagé les oléoducs ali­mentant le terminal. 

DP World renforce sa présence à Maputo
(21/01/2008)

Dubaï Ports (DP World) a renforcé sa présence dans le port de Maputo, en acquérant des parts dans une compagnie qui contrôle le port, a rapporté le 8 janvier le journal local Gulf News. DP World a acquis, pour $ 32 millions, 48,5 % des actions de Portus Indko-Sociedade de Servicos Portuarios, société qui détient 51 % de la Compagnie de développement du port de Maputo (CDPM). La CDPM a la mission de gérer le port de Maputo jusqu'en 2018, avec une extension possible de dix ans. DP Word gère déjà le terminal à containers du port de Maputo, après avoir acheté en 2006 Peninsular and Oriental Steam Navigation Company (P&'O), et détient 60 % de Maputo International Port Services (MIPS), qui dispose d'un bail d'équipements doté d'une capacité de transit annuelle de 100000 EVP (équivalent 20 pieds). Maputo est l'un des points de transit principaux pour les marchandises à destination de l'Afrique australe.

 

Maputo veut promouvoir la transformation locale
(11/12/2006)

La campagne de commercialisation 2006/07 de la noix de cajou s'est ouverte sur des perspectives moroses pour les planteurs. Pourtant, le National Cashew Institute (Incaju) prévoit une production non négligeable de noix brutes de l'ordre de 75 000 tonnes. Sur ce volume, on estime que 30 000 tonnes seront vendues aux 23 usines de trans­formation du pays et 35000 tonnes seront acheminées à l'état brut vers l'Inde. Resteront 10 000 tonnes, qui alimenteront les stocks de report, le commerce informel ou qui seront consignées comme pertes sèches.
Dans le Nord-Est mozambicain, la saison court du début novembre à la fin mars, voire avril. Dans le Sud, elle a tout juste débuté. Mais courte ou longue, elle ne sera pas d'un bon rapport pour les planteurs. Ainsi, à Nampula, province qui recense le plus grand nombre d'anacardiers, les acheteurs proposent entre 4 et 5 meticais (€ 0,00011 à 0,00013) le kilo. À ce prix là, les vendeurs préfèrent les garder en réserve et les remettre en vente une fois la saison avancée. Dans la province voisine de Cabo Delgado, les 7 meticais (presque € 0,0002) offerts pour le kilo de noix sont tout aussi insuffisants. En Tanzanie, toute proche, le prix au producteur fixé par le gouvernement équivaut à 15 meticais (€ 0,00042). C'est alors un jeu d'enfant pour les petits planteurs mozambicains de traverser la rivière Ruvuma sur des embarcations chargées de sacs de noix pour aller les vendre là-bas.
Mais cela ne les empêche pas d'être soumis à rude concurrence. Car globalement, la conjoncture n'est pas favorable au relèvement des prix. Ainsi, les pays d'Afrique de l'Ouest  Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Nigeria , loin d'avoir écoulé la totalité de leur production l'année dernière, se retrouvent à la tête de stocks de noix brutes compris entre 50000 et 65000 tonnes. Pas de quoi s'étonner, selon le directeur d'Incaju, Filoména Maiopue, qui note que son pays opère « dans un marché mondial ouvert où les prin­cipaux acteurs investissent sans cesse dans des plantations d'anacardiers ». Pour arriver à des niveaux acceptables de rémunération, il estime que le pays doit « se concentrer autant que possible sur la transformation des noix, de façon à [exporter] des produits transformés plutôt que de la matière brute ».
Incaju a indiqué que 63 346 tonnes de noix brutes ont été exportées en 2005, pour $ 43,3 millions. Seules 1184 tonnes de noix étaient transformées (soit $ 5,3 millions). Pour 2006, Incaju espère voir ce dernier chiffre passer à 2000, puis progresser encore, après l'ouverture dans les trois ans à venir de nouvelles usines de transformation.
Marie-Christine Simonel
 

4600 chercheurs d'or clandestins expulsés
(27/11/2006)

Plus de 4000 étrangers, en majorité des Tanzaniens, qui exploitaient illégalement des filons d'or dans la province de Niassa, au Nord du Mozambique, ont été rapatriés début novembre par les autorités mozambicaines.
« Les autorités de Niassa ont expulsé 4 600 "garimpeiros " (chercheurs d'or clandestins) étrangers qui exploitaient illégalement l'or à Lupiliche et l'exportaient vers la Tanzanie », a déclaré le gouverneur de Niassa, Arnaldo Bimbe. Selon le gouverneur, des garde-frontières ont été déployés à Lupiliche, située à quelques kilomètres de la frontière tanzanienne, afin de contrôler les mouvements de personnes et de biens.
M. Bimbe a admis que l'expulsion des cher­cheurs d'or étrangers aurait des répercussions économiques pour la population locale, qui dépendait en grande partie des produits alimentaires importés par les Tanzaniens. Mais pour en minimiser l'impact, a-t-il ajouté, les autorités locales ont accordé des aides financières à certains habitants afin de relancer l'activité commerciale. Selon le gouverneur, les Tanzaniens, qui étaient installés depuis longtemps dans la région, y avaient créé des circuits commerciaux.

 

L'ambition d'une industrie informatique locale
(16/10/2006)

Le ministre mozambicain des Sciences et de la technologie, Venancio Massingue, a déclaré que son pays avait la possibilité de créer une industrie de la technologie informatique et de com­munication, impliquant les jeunes gens dans la production du logiciel local.
Cependant, V. Massingue a souligné que ce défi dépendrait du soutien engagé par Microsoft dans le cadre des accords conclus au Cap, en Afrique du Sud, il y a trois mois lors d'une réunion entre le président mozambicain Armando Guebuza et le fondateur de Microsoft Bill Gates.
Les accords visent à aider le Mozambique à dé­velopper une industrie informatique et à appli­quer une stratégie de sciences, de technologie et d'innovation, récemment approuvée par le gouvernement mozambicain. Ces accords couvrent également les secteurs tels que l'éducation et le gouvernement, une initiative du gouvernement dans le contexte de la réforme actuelle du secteur public.