BURUNDI
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                     

Le sucre se démystifie
(30/03/2007)

La commercialisation du sucre au Burundi se li­béralise davantage En effet depuis le 1er mars 2007, le nombre de commerçants grossistes pouvant s'approvisionner à l'usine (Sosumo) est passé de 13 à 73. Ces derniers auront chacun une moyenne mensuelle de 10 tonnes à redistribuer aux détaillants dans les quatre centres régionaux identifiés. C'est le nouveau vice-président de la République, Gabriel Ntisezerana, qui a réalisé cette restructuration pour mettre fin à la fraude et la spéculation dont le sucre fait l'objet depuis plusieurs années.
Sa pénurie était en effet devenue chronique sur le marché local, les commerçants préférant l'écouler discrètement dans d'autres pays (Rwanda et RD Congo) où il est deux fois plus cher. La direction de l'usine promet quant à elle de doubler sa production en 2008 grâce au projet en cours, lié à l'extension des champs de cannes. « Nom projetons d'atteindre 50000 tonnes de sucre et nous mettrons aussi sur le marché d'autres produits comme l'éthanol », a déclaré Alexis Ntaconzoba, directeur général de Sosumo.